Version En
RSS Feeds


|
digital art & innovation community, v. 1.0.4 |
|
|
RechercherMembres actifsNew groupsUtilisateurs en ligneIl y a actuellement 3 utilisateurs et 237 invités en ligne.
Utilisateurs connectés |
Electronic Shadow's blog
Created in 2000 by Naziha MESTAOUI, architect and artist, and Yacine AIT KACI, director and artist, Electronic Shadow focuses its research in the physical relations between space and image. Créé en 2000 par Naziha Mestaoui, architecte, et Yacine Ait Kaci, directeur artistique multimédia, Electronic Shadow concentre ses recherches et la plupart de ses réalisations sur les relations entre espace physique et image. Présentation Electronic Shadow
Electronic Shadow, l’ombre électronique, a été créé en 2000 par Naziha MESTAOUI, architecte belge et Yacine AIT KACI, réalisateur français, tous deux ayant des parcours complémentaires dans leurs pratiques et leur approche des nouvelles technologies. Electronic Shadow propose un nouveau type d’espace qui intègre dès sa conception l’intégration de son extension numérique pour créer une entité qui n'oppose pas le réel au virtuel mais qui les combine dans la création d'une nouvelle perception de la réalité, une réalité hybride. La virtualité, omniprésente, englobe tout ce qui est possible, potentiel, tout ce qui est invisible. Cette nouvelle réalité hybride fait du potentiel invisible une réalité visible, créant donc les conditions de nouveaux types de perception. La réalité hybride est consécutive à la co-existence de deux réalités perceptibles, l'une physique et l'autre électronique, dans des espaces communs. La conception de ces espaces hybrides ne répond plus seulement à des contraintes physiques mais doit envisager son extension électronique dans le nouvel espace-temps auquel elle appartient. Une double architecture, réelle et virtuelle, dans la création d'espaces hybrides, permet d'envisager l'architecture non plus seulement par rapport à un environnement physique, culturel et social, en d'autres mots urbain, mais celui-ci peut intégrer une toute autre urbanité, une nouvelle strate dans la ville comme système de mémoire, une urbanité du media. Après des recherche appliquées à la mobilité à travers un projet de vêtement communicant, l’écharpe communicante en 2001 en collaboration avec France Telecom, imaginé comme une peau-interface qui étendrait les sens de la communication Ces concepts ont été mis en application en octobre 2001 à travers l’exposition d’une installation interactive, V-Med 2.0, présentée conjointement à Palerme et à Helsinki. La scénographie identique dans les deux espaces proposait aux visiteurs de Palerme et ceux de Helsinki d’interagir dans un espace partagé sur internet. L’espace est hybride, à la fois à Palerme et à Helsinki, à la fois réel et virtuel, traversant les fuseaux horaires. Nous avons encore poussé cette fusion en développant en 2003 un système breveté et des applications qui créent un nouveau média parfaitement cohérent entre l’espace et l’image. En sortant cette dernière de son cadre traditionnel, l’écran ou plus généralement le rectangle, elle devient une peau d’information qui peut s’appliquer, telle une texture, à n’importe quelle surface ou n’importe quel volume. Cette démarche consiste à ne plus faire de différence entre l’espace et l’image et les concevoir comme un tout. Notre démarche en ce qui concerne la proposition de nouvelles applications consiste à les mettre en œuvre dans des contextes non commerciaux, notamment des expositions ouvertes au grand public. En octobre 2003, nous présentons dans le cadre de la nuit blanche pour le musée d’Art moderne de la Ville de Paris, section design, ce qui sera notre « manifeste » de la réalité hybride, l’installation « 3minutes² ». Présenté derrière une vitrine du boulevard de la Madeleine, c’est un espace scénographie fermé de 5m de profondeur sur 4 de large, qui prend vie au contact de l’image qui est projetée dessus. 3 minutes² est un dispositif breveté qui met en scène une unité d’habitation extrêmement réduite. Cet espace a la particularité de s’étendre bien au-delà de ses limites physiques par le biais de l’image dont il est la surface de projection. Ainsi ce volume se démultiplie en autant de fonctions qui sont décrites dans le scénario d’utilisation de cet espace de vie. Cette approche du rapport entre l’espace et l’image propose au public de nouvelles façons de s’immerger dans un contenu, dans un environnement où la technologie est devenue totalement transparente et où la seule interface est le rapport entre le corps et l’espace. L’écran disparaît et la perception se fait plus complète. Le sentiment le plus souvent évoqué par le public est celui de magie, on participe d’un environnement qui fonctionne sans qu’on sache exactement comment, la vision ne se plaque pas sur une surface unique, comme dans le cas d’un écran où d’une projection, mais s’apparente à la perception d’un espace ou d’un objet, démultiplié par l’image, le temps, et l’interactivité. Les perspectives d’une telle démarche sont multiples. Cette approche tout en reposant sur l’espace et la perception physique dématérialise d’autant une partie de l’espace, devenu image et permet à l’information et/ou l’émotion de démultiplier une structure de base. Cette démultiplication remplace la traditionnelle démarche d’accumulation. L’espace n’est construit qu’une seule fois mais se transforme au gré du temps, il devient aussi flexible que l’image et bénéficie de toutes les avancées dans le domaine des communications. De fait il devient un véritable média à part entière. La valeur est partagée entre la matière et l’immatériel, offrant des perspectives d’optimisation absolue tant au niveau de l’espace que de l’image. De plus, les technologies étant totalement cachées, la perception du public s’apparente plus à de la magie, une vision « surnaturelle » de la réalité. L’interface s’affranchit également des métaphores numériques pour redevenir naturelle, utiliser les sens d’un public qui n’a pas à apprendre avant d’utiliser. Le corps en mouvement devient l’interface et l’élément central de son environnement, comme c’est le cas à l’état naturel. Encore une fois, le réel et le virtuel ne s’opposent pas et cette opposition va finalement être vite dépassée. Les deux sont de plus en plus intimement liés et leur hybridation pose de nouvelles questions sur les notions de géographie, de géopolitique, d’économie de l’accumulation et des réponses devront être trouvées tant au niveau de la société civile et des créateurs qu’au niveau politique où des choix importants vont devoir être faits pour ancrer le nouveau siècle dans sa propre réalité. 04.05.2009 | Electronic Shadow's blog |
About Electronic ShadowView My Blog Images Videos Profile RSS Feed Send me a message Yacine Ait Kaci Naziha Mestaoui - Electronic Shadow Créé en 2000 par Naziha Mestaoui, architecte, et Yacine Ait Kaci, directeur artistique multimédia, Electronic Shadow concentre ses recherches et la plupart de ses réalisations sur les relations entre espace physique et image. Sous le terme de design hybride, Electronic Shadow crée une fusion littérale entre espace et image à travers notamment un système de projection breveté en 2003 et diverses façons de synchroniser réel et virtuel. Partageant son activité entre recherche artistique et application à de nouveaux types de commande, Electronic Shadow a multiplié depuis huit ans les expositions dans le monde (New York, Tokyo, Milan, Berlin, Pékin, Shanghai, Paris, Rio, Sao Paulo…) et remporté de nombreux prix (Trophée Laval Virtual, Grand Prix Japan Media Art Festival, Ars Electronica…). La dernière installation d’Electronic Shadow, Bissextiles, est actuellement en exposition dans plusieurs villes de Chine, puis sera vendue aux enchères à Hong Kong, après avoir été exposée à Pékin lors des J.O. Naziha Mestaoui et Yacine Ait Kaci préparent de nouveaux projets qui permettront très prochainement de faire entrer leurs concepts dans l’habitat du XXIe siècle. User videosImages de l'utilisateurUser contributionsComments for user contentTags for Présentation Electronic Shadow |
Poster un nouveau commentaire