mac

La collection de vidéos d'œuvres de la MAC de Créteil

Exposition LowTech, EXIT 2012. La MAC de créteil, à travers notamment le festival EXIT, est à la pointe de la programmation arts numériques depuis plus de dix ans. Le Studio a récemment mis en ligne une importante collection de vidéos qui documentent les installations et spectacles présentés dans ses locaux. ...

EXIT 2013, natures artificielles

Chaque année, le festival EXIT explore de grandes thématiques contemporaines, paranoïa, low tech… Cette édition voit les natures artificielles envahir la Maison des Arts de Créteil du 4 au 14 avril. Le programme est dense, à la mesure des espaces d'exposition et de spectacles. Nous vous proposons une sélection parmi la vingtaine d'installations. ...

Nemo 2012, c'est parti !

Le festival Nemo est lancé. Hier avait lieu la soirée d'inauguration à la MAC de Créteil avec une programmation à l'image du festival, largement éclectique....

Festival Exit 2011

JEAN-CHARLES DE CASTELBAJAC & NOUVELLE VAGUE / Ceremony

Plus de trente ans après sa disparition, le texte de Robert Malaval lu par sa petite fille Edween résonne sur la scène de la MAC Créteil. Ici pendant plusieurs jours, en 1980, Malaval a jeté son énergie sur ses toiles éclaboussées de paillettes. C’est en souvenir de cette performance que son ami Jean- Charles de Castelbajac évoque la présence/absence du peintre.

JEAN-CHARLES DE CASTELBAJAC & NOUVELLE VAGUE / Ceremony

JAYSCHEIB / Bellona Destroyer Of Cities

Considéré comme l’un des metteurs en scène américains actuels les
plus prometteurs, Jay Scheib adapte pour la scène une nouvelle de
science fiction de Samuel R Delany. Contre-utopie, la société qu’il
présente : une ville post-cataclysmique, interroge à travers une
fiction radicale, l’âpreté des rapports humains par une immersion
spatio-temporelle au cœur de la trivialité des hommes.
Un grand ensemble, une cité ? Bellona évoque un grand complexe urbain
vertical et plutôt délabré, dans lequel fourmille un assemblage de

JAYSCHEIB / Bellona Destroyer Of Cities

WAYNE Mc GREGOR / Random dance company

Fondée en 1992, Wayne McGregor/Random Dance va très vite incarner un courant chorégraphique d’une très grande virtuosité et d’une intense créativité. Son approche des nouvelles tech- nologies va faire d’elle une référence en la matière, incorporant dans ses pièces : images animées, films digitaux, architecture 3D, sons électroniques, intégration de danseurs virtuels sur la scène.

WAYNE Mc GREGOR / Random dance company

IVO VAN HOVE / Scène de la vie conjugale

Le couple dérisoire de Scènes de la vie conjugale du réalisateur suédois Ingmar Bergman, Johan et Marianne, est en apparence un couple parfait. Scène après scène pourtant, ces parangons de vertu conjugale vont se disloquer. Demi-vérités, mensonges, aveux de tromperies annoncent le déclin de leur mariage, ils ne pourront y résister... La pièce explore la distance entre le masque fragile des conventions, les postures factices de l’infaillibilité et le désir d’être aimé.

IVO VAN HOVE / Scène de la vie conjugale

HIROAKI UMEDA/ HOLISTIC STRATA

Artiste pluridisciplinaire, à la fois compositeur et vidéaste, chorégraphe et interprète, Hiroaki Umeda développe, à travers ses travaux, un univers visuel et sonore à l’esthétique minimaliste et radicale, alternant violence et douceur, marqué par un graphisme visuel épuré. Les propositions esthétiques de Hiroaki Umeda placent sa danse au cœur de la matière électronique et numérique. Originaire du Japon, terre de la culture numérique par excellence, Hiroaki Umeda cherche à révéler ce qui reste d’humain quand on est plongé au cœur des mutations technologiques.

HIROAKI UMEDA/ HOLISTIC STRATA

PSYCHIC / Antoine Shmitt

Psychic voit les spectateurs et décrit ce qu’elle voit par des phrases projetées sur le mur. Et elle voit peut-être un peu plus que nous : elle perçoit les états internes et les motivations des spectateurs.
Le texte s’affiche lettre à lettre, comme écrit sur une machine à écrire dont on entend le son (scénographie inspirée par une pièce de Pierre Bismuth).

 

plus d'infos sur l'EXPOSITION PARANOÏA 

PSYCHIC / Antoine Shmitt

PARANOIA / Anaïsa Franco

Paranoïa est une sculpture à réactions en forme de mâchoire qui, lorsqu’on cherche à la fermer, résiste, s’ouvre, crie ou sourit. Le projet est une collaboration de the Electronic Engineer Akinori kinoshita, de la Gigabyte compagnie et de l’ar- tiste Meng Yuan Lee.
Projet développé lors d’une résidence au Village artistique de Taïpei, Taïwan et soutenu par la Fondation Sacatar au Brésil.

 

plus d'infos sur l'EXPOSITION PARANOÏA 

PARANOIA / Anaïsa Franco

FLUIDES / Grégory Lasserre & Anaïs Met Den Ancxt

Fluides est une oeuvre vivante, réactive, composée d’une eau sensitive qui rassemble l’énergie provenant des mains des spectateurs. L’eau est ici une forme de fil conducteur qui conduit les énergies des corps au centre de l’oeuvre en générant d’infinis paysages fluides, sonores et lumineux.
Dans la continuité de leurs créations, le couple d’artistes Scenocosme concentre les spectateurs autour d’une nou- velle oeuvre sensorielle qui interroge les relations fragiles entre corps, énergie, matières vivantes, lumières et sons.

 

FLUIDES / Grégory Lasserre & Anaïs Met Den Ancxt

HAPTIC / Hiroaki Umeda

Haptic installation version est une installation visuelle et sonore, que l’on expérimente les yeux fermés ; elle existe en couleur et en noir et blanc. Chaque version dure environ 2 minutes et 30 secondes. Un médiateur fait entrer les spectateurs un par un. Cette installation est fort bruyante et dotée d’un stroboscope.

 

plus d'infos sur l'EXPOSITION PARANOÏA  

HAPTIC / Hiroaki Umeda

LE MONSTRE / Laurent Pernot

Le projet d’installation vidéo Le Monstre s’immisce dans la mémoire collective, en sollicitant nos sens communs dans une démarche de mythification du réel. Le projet s’inspire entre-autres de la légende du « Monstre de Flatwoods », présence mystérieuse découverte au sein d’une forêt, et engage une réflexion sur notre relation à la nature dans sa dimension imaginale et primitive.

 

plus d'infos sur l'EXPOSITION PARANOÏA 

LE MONSTRE / Laurent Pernot

NIXIE MIXIE MATRIX / Boris Petrovsky

Le Nixie Mixie Matrix est un système de communication cyberpunk représenté par 100 tubes de néon de différentes longueurs et couleurs, tissés dans une multi-couche chaotique. Via SMS, Twitter et autres systèmes de communication, les utilisateurs peuvent entrer des mes- sages d’un maximum de 40 mots qui apparaissent soudainement au centre de la matrice. Une web-réponse automatique est envoyée à chaque message via les moteurs de recherche.

 

NIXIE MIXIE MATRIX / Boris Petrovsky

TIME SLIP / Antoine Shmitt

Sur un écran ou sur des panneaux publics, un affichage dé- roule sans fin les nouvelles, mais celles-ci sont au futur : «Un avion va s’écraser à Madrid, tuant 153 personnes», «l’OM va battre le PSG 3 à 0», «la bourse va baisser de 5,6%»»... À part le temps du verbe, les nouvelles sont intégralement et textuellement vraies. TIME SLIP existe sous plusieurs formes : une sculpture LED, en vidéo projection ou affichage sur écran.

 

TIME SLIP / Antoine Shmitt
Syndiquer le contenu