Entre déambulation numérique et compulsation frénétique, les suites de chiffres tournent en boucle
et se répètent inlassablement jusqu'à l'hypnose. Le code nait de rythmiques incessantes ce propageant
par ondulations fréqencées jusqu'aux pixels. Battements après battements, est-ce toujours la nature
qui mène la cadence ?